Investir dans des produits haut de gamme dans l’immobilier à Marrakech

Investir dans des produits haut de gamme dans l’immobilier à Marrakech

Pour toute recherche d’immobilier à Marrakech, dans une fourchette allant de 200.000 € à 10 Millions €, demandez un partenaire qui connaît le langage de l’acheteur, et qui peut vous donner des conseils judicieux.

Oui, et ce partenaire, c’est Côté Sud Immobilier, la seule agence capable de faire, pour vous, la vente d’un bien dans le sud de la France, et de vous aider, également, dans l’achat de riads, au Maroc. Alors, ne vous faîtes pas abuser par des plaisantins, ne laissez pas cette opportunité vous filez entre les doigts et choisissez le meilleur partenaire : Côté Sud Immobilier.

L’immobilier à Marrakech : placement sûr ?

En évolution positive avec un essor certain de près de 150% sur les dernières années, pour certaines régions, le marché de l’immobilier au Maroc, présente beaucoup d’attraits. Puisqu’aucun diplôme n’est demandé au préalable et que l’activité est porteuse de nombreuses promesses, nombre d’investisseurs s’engouffrent dans cette brèche et foncent à la conquête du marché immobilier, au grand dam des responsables de certaines agences. Bien entendu, les premiers visés sont les investisseurs étrangers, avec notamment les français, car les retraités percevant une pension confortable peuvent s’installer en grand nombre dans le Royaume, et mener une vie de pacha avec domestiques payé au salaire minimum marocain (200€/mois).

Mais être la coqueluche des touristes a des avantages comme des inconvénients. En effet, Marrakech voit, un peu impuissante, les prix de l’immobilier grimper à une vitesse folle en raison de la hausse des prix de certains matériaux de construction tel que le ciment, le fer etc. Cette hausse est causée principalement par l’arrivée de clients riches entreprenant de fastueuses entreprises à travers le pays, le monopole dont jouissent certaines entreprises de fabrication de matériaux, et de la spéculation boursière sur le bien foncier. Cela a une conséquence logique : peu de personnes sont parfois en mesure de s’offrir un toit quand bien même le standing des bâtisses justifierait du prix. Et donc, pour les classes ouvrières, devenir propriétaire d’une maison, à Marrakech, est de plus difficile.

Et même si les résultats affichés par les promoteurs présentent un bénéfice certain, les grands projets nécessitant du matériel de qualité sont souvent interrompus ou en retard. Certains investisseurs, trouvent comme raison pour justifier la flambée des prix qu’il faut que les travaux effectués méritent le montant versé par le client. Il est impératif que le propriétaire vérifie attentivement les compétences des agences immobilières et des constructeurs avec lesquels il va travailler pour ne pas être victime d’une personne sans scrupules.

En plus, il y a le problème du secteur informel, considéré comme un secret de polichinelle puisque tout le monde sait de quoi il en retourne et que personne ne fait non plus pour que cela change.

Dans cet univers officieux, les prix pratiqués sont abordables mais les pots de vin versés représentant, souvent, le tiers du prix demandé pour le bien immobilier. La manœuvre semble risquée, mais les banques ont mis en place un système de crédit à la consommation, qui est là pour solutionner ce problème des promoteurs qui achètent un bien aux propriétaires foncier en donnant une grande partie du prix en liquide, et cet argent sera récupéré dès que le bien est revendu, pour payer des taxes plus légères. Le marché immobilier marocain, et surtout à Marrakech, offrent encore beaucoup de possibilité et l’Etat met tout en œuvre pour qu’il en soit ainsi. D’ailleurs, un projet de trois villégiatures lancées à Essaouira devrait voir l’un de ses complexes disponible dès 2011.

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